Première page | <<< | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | >>> | Dernière page
A la une Index
 Films

0

30 Jours de Nuit

300

10 000

2012

28 Jours Plus Tard

28 Semaines Plus Tard

A

A Better Way To Die

A History Of Violence

A la Croisée des Mondes - La Boussole d'Or

L'Age de Glace 3

Astérix aux JO

B

Bad Times

Le Bal des Vampires

Bienvenue dans la Jungle

Black Christmas

Black Water

Black/White

Bleu d'Enfer

C

Casino Royale

Les Chroniques de Riddick

La Chute du Faucon Noir

La Colline a des Yeux (remake)

The Condemned

Charlie, les filles lui disent merci

Cursed

D

The Dark Knight

Dead Silence

Death Race

Dellamorte Dellamore

The Descent

The Descent : Part 2

Destination Finale 4

Deux En Un

Die Hard 4 - Retour en Enfer

Dinocroc

District 9

Doom

Doomsday

Dreamcatcher

E

Evolution

F

Feast

Le Fils de Chucky

Frontière(s)

G

Generation Rx

G.I. Joe - Le Réveil du Cobra

Girl Next Door

Ghost Rider

La Grande Arnaque

H

Hellboy

Hellboy II : Les Légions d'Or Maudites

Hitman

Horribilis

The Host

Hyper Tension

I

Identity

L'Île Aux Trésors

Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal

Inglourious Basterds

Iron Man

L'Incroyable Hulk

J

Je Suis une Légende

Jeepers Creepers 2

Jurassic Park Trilogie

Jurassic Park 4

K

King Kong

L

La Légende de Beowulf

Land Of The Dead

Le Labyrinthe de Pan

Little Children

M

Madagascar 2

Matrix Reloaded

Max Payne

Midnight Meat Train

Mi$e à Prix

The Mist

La Momie 3 : La Tombe de l'Empereur Dragon

Le Monde de Narnia : Chapitre 2 - Le Prince Caspian

N

Next

La Nuit Au Musée

O

Otage

 Films

0

30 Jours de Nuit

300

10 000

28 Jours Plus Tard

28 Semaines Plus Tard

A

A Better Way To Die

A History Of Violence

A la Croisée des Mondes - La Boussole d'Or

L'Age de Glace 3

Astérix aux JO

B

Bad Times

Le Bal des Vampires

Bienvenue dans la Jungle

Black Christmas

Black Water

Black/White

Bleu d'Enfer

C

Casino Royale

Les Chroniques de Riddick

La Chute du Faucon Noir

La Colline a des Yeux (remake)

The Condemned

Charlie, les filles lui disent merci

Cursed

D

The Dark Knight

Dead Silence

Death Race

Dellamorte Dellamore

The Descent

The Descent : Part 2

Destination Finale 4

Deux En Un

Die Hard 4 - Retour en Enfer

Dinocroc

District 9

Doom

Doomsday

Dreamcatcher

E

Evolution

F

Feast

Le Fils de Chucky

Frontière(s)

G

Generation Rx

G.I. Joe - Le Réveil du Cobra

Girl Next Door

Ghost Rider

La Grande Arnaque

H

Hellboy

Hellboy II : Les Légions d'Or Maudites

Hitman

Horribilis

The Host

Hyper Tension

I

Identity

Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal

Inglourious Basterds

Iron Man

L'Incroyable Hulk

J

Je Suis une Légende

Jeepers Creepers 2

Jurassic Park Trilogie

Jurassic Park 4

K

King Kong

L

La Légende de Beowulf

Land Of The Dead

Le Labyrinthe de Pan

Little Children

M

Madagascar 2

The Marine

Matrix Reloaded

Max Payne

Midnight Meat Train

Mi$e à Prix

The Mist

La Momie 3 : La Tombe de l'Empereur Dragon

Le Monde de Narnia : Chapitre 2 - Le Prince Caspian

N

Next

 
2012

Sony Pictures Releasing France

Synopsis : Les Mayas, l'une des plus fascinantes civilisations que la Terre ait portées, nous ont transmis une prophétie : leur calendrier prend fin en 2012, et notre monde aussi. Depuis, les astrologues l'ont confirmé, les numérologues l'ont prédit, les géophysiciens trouvent cela dangereusement plausible, et même les experts scientifiques gouvernementaux finissent par arriver à cette terrifiante conclusion. La prophétie maya a été examinée, discutée, minutieusement analysée. En 2012, nous saurons tous si elle est vraie, mais quelques-uns auront été prévenus depuis longtemps... Lorsque les plaques tectoniques se mettent à glisser, provoquant de multiples séismes et détruisant Los Angeles au passage, Jackson Curtis, romancier, et sa famille se jettent à corps perdu, comme des millions d'individus, dans un voyage désespéré. Tous ne pourront pas être sauvés...

Sony Pictures Releasing France

Critique : Je n'attendais pas grand-chose de cet énième film catastrophe de Roland Emmerich (10 000, Godzilla, Le Jour d'après, la filmographie parle d'elle-même). Le pitch, qui ressemble un peu à celui du récent Prédictions avec Nicolas Cage (que je n'ai pas vu), est plutôt simpliste, comme souvent chez Emmerich. Et comme l'on pouvait s'en douter, le film ne surprend jamais vraiment dans son déroulement. L'ensemble dégouline de bons sentiments avec les inévitables scènes de sacrifice personnel ou de discours moralisateurs, et pourtant le film est pour moi une réussite. Parce que, tout d'abord, les personnages sont attachants, grâce à un casting réussi et talentueux. Ensuite, parce que le métrage met le paquet sur les effets spéciaux comme jamais auparavant. Oubliez les raz-de-marée du Jour d'après et les explosions de Transformers, vous allez en prendre plein les mirettes devant ce spectacle quasi ininterrompue de destruction à grande échelle.


La première scène d'action du film nous montre notre héros, Jackson, conduisant à vive allure dans une ville en plein séisme, les grattes-ciel s'écroulant et la chaussé s'affaissant tout autour de lui. Et par le biais d'une mise en scène efficace et d'effets spéciaux parfaits (cherchez pas, la révolution est ici), le film nous scotche tout bonnement à notre siège, pour ensuite nous offrir une pluie de roches en fusion ainsi qu'un avion slalomant entre les immeubles qui s'effondrent ! Des scènes d'action incroyables, que ne viennent jamais ternir les enjeux personnels des protagonistes. Assez superficielles, la faute à une multitude de personnages secondaires, les scènes intimes restent néanmoins très émouvantes sans tomber dans l'excès.


Ajoutez à cela une musique qui colle parfaitement aux images, un humour bien dosé et un bon casting, et vous vous retrouvez avec le meilleur film catastrophe de ces dernières années. Pour en revenir aux acteurs, on retrouve le toujours génial John Cusack (Identity, Chambre 1408), la belle Amanda Peet (vue elle aussi dans Identity, ainsi que dans le navet Mon Voisin le Tueur et sa suite), Danny Glover (Saw, L'Arme Fatale), le très prometteur Chiwetel Ejiofor (Les Fils de l'Homme, Serenity) et Woody Harrelson (Tueurs Nés, bientôt dans Bienvenue à Zombieland) en illuminé hilarant. Une belle réussite.


 
2012 - ma note pour ce film :
Réalisé par Roland Emmerich
Avec John Cusack, Chiwetel Ejiofor, Amanda Peet, ...
Année de production : 2009
L'Île Aux Trésors
Bac Films

Synopsis
: Un trésor enfoui sur un îlot des Antilles. Un pirate sans jambe droite, sans bateau, traitre, sanguinaire et sans la carte du trésor. Une baronne flambeuse, sans scrupules, mante religieuse, sans le sou, mais avec un bateau. Un jeune homme sans peur et sans cervelle, mais avec la carte du trésor gravée quelque part dans sa mémoire défaillante. Un médecin boit-sans-soif, spécialiste providentiel des mémoires défaillantes et autres amnésies atypiques… C'est cette équipe de rêve qui lève l'ancre un matin de l'an de grâce mille sept cents et quelques, direction l'île au Trésor et ses criques de sable rose.



Critique : Comédie française surfant sur le succès de Pirates des Caraïbes, L'Ile aux Trésors aurait pu être un film sympathique, dans la veine des métrages humoristiques français qui se plaisent à aligner les anachronismes et les répliques cultes. Et pourtant, c'est une toute autre approche que va utiliser le réalisateur Alain Berberian (qui a quand même signé les très regardables Le Boulet et La Cité de la Peur). Car le film est, contre toute attente, assez sombre, apportant très peu d'humour à un scénario lisse au possible. Le plus choquant restant le cynisme ambiant du film, Berberian alignant sans ciller les morts les plus gratuites et les détails morbides qui éloignent définitivement le film de la trilogie de Verbinski. Car là où la violence des combats s'accentuait avec la prise de conscience d'une possible extinction (la fin de la piraterie dans Jusqu'au bout du Monde), elle ne sert ici jamais l'histoire du film, et n'a d'autre but que de choquer le jeune spectateur.

Jean-Paul Rouve. Bac Films

La mort du docteur
, par exemple, se passe de commentaires, surtout lorsque l'on essaye de nous la vendre comme une blague hilarante. Mais l'un des aspects les plus sordides du métrage restera le fameux cas de la baronne, véritable mante religieuse qui assassine ses amants durant leurs ébats. J'ai beau chercher, je n'ai pas vu en quoi cela servait le film, qui restera donc un véritable navet sans intérêt. Même pas sauvé par un casting qui avait pourtant de la gueule, L'Île Aux Trésors est définitivement un film à éviter. En ce qui concerne le casting, on retrouve un Gérard Jugnot qui n'y croit pas vraiment dans le rôle du célèbre John Silver, alors que Jean-Paul Rouve fait ce qu'il peut pour nous faire rire et qu'Alice Taglioni joue les potiches féminines de luxe. Passez votre chemin.


 
L'Île aux trésors

Année de production : 2006
The Descent : Part 2


Synopsis : Rescapée de l'expédition spéléologique de « The Descent », Sarah émerge seule des grottes des Appalaches, traumatisée par les événements. 24 heures plus tard, le shérif local l'oblige à redescendre sous terre afin de guider l'équipe de secours qui cherche désespérément ses cinq amies disparues. Alors que le groupe s'enfonce dans les profondeurs, Sarah commence à réaliser toute l'horreur de cette mission. Le danger qui les guette, tapi dans les ténèbres de la grotte, est encore plus féroce que celui auquel Sarah a survécu…

Shauna Macdonald. Pathé Distribution

Critique : Attention aux nombreux spoilers !

The Descent, petite péloche bien barbare et tendue, a pour ainsi dire révolutionné le Cinéma d'horreur. Associant des affrontements d'une violence peu commune à une ambiance proprement terrifiante, Neil Marshall avait revisité le survival avec succès en proposant un histoire originale mais pourtant très simple : six femmes décident d'explorer une grotte dans le Massif des Appalaches et se retrouvent bloquées sous terre par un éboulement. Elles sont alors attaquées par des créatures humanoïdes des plus voraces, les crawlers (qui entretiennent une vague ressemblance physique avec le Gollum du Seigneur des Anneaux). Et voilà que la suite pointe le bout de son nez, près de 5 ans après la sortie du premier film. Quid de cette nouvelle descente aux enfers me demanderez-vous ?

Shauna Macdonald. Pathé Distribution

Dès les premiers instants du film, une question se pose : qu'est-ce que c'est que ce bord** ? L'introduction montre une camionnette roulant sur un chemin boisé, son conducteur se penchant vite pour ramasser un objet quelconque, avant de freiner brutalement pour ne pas faucher une biche. Le fake scare pourri semble alors de mise, mais difficile de ne pas sursauter lorsqu'une Sarah hagarde et couverte de sang vient taper à la vitre. "Attends", me direz-vous, "tu parles bien de l'héroïne du premier film" ? Malheureusement oui, car là où le montage Américain voyait Sarah sortir de la grotte, le notre semblait bel et bien indiquer qu'elle y était resté. Problème de continuité sans importance, sans doute, mais la suite n'arrange pas du tout les choses. Sarah est transportée à l'hôpital, et se révèle être... victime d'amnésie ! Quelle originalité ! Puis, lorsque la police lui rend visite, on aperçoit le collier couvert de sang de la jeune femme posé négligemment dans un bac en plastique, sans même un sachet de protection (qui a dit "pièce à conviction" ?) Le pire étant sans doute atteint lorsque le shérif examine l'objet sans se soucier de mettre ses propres empreintes dessus !


Persuadé qu'elle a tué ses amies, notre compétent agent décide de l'emmener avec l'équipe de sauvetage dans la grotte ! S'ensuit alors une flopée de scènes d'exploration comportant nombre de dialogues inutiles et de personnages à peine développés (les sauveteurs et l'adjointe, notamment) Et là, surprise, l'action commence exactement comme dans le film de Marshall ! Un éboulement sépare nos héros et les crawlers passent à l'attaque dans la grotte où Beth avait été tuée dans le premier film. Le gore est heureusement au rendez-vous, mais sans apporter de nouveauté. Les crawlers continuent de se faire perforer le crâne à coups d'os et à arracher la carotide de leurs victimes dans des geysers de sang exagérés. Le sentiment de claustrophobie est bien là, mais la tension ressentie n'est plus aussi forte. Les apparitions des créatures sont des plus prévisibles (en gros, dès qu'un personnage est filmé en gros plan et de profil, attendez-vous à voir un crawler dès qu'il se retournera)


Jon Harris se borne par la suite à refilmer toutes les scènes du premier film (ça en deviendrait presque un remake). Tout y passe, de la mare de sang (dans laquelle un crawler viendra couler un bronze sans même se torcher, quel petit saligaud !) au gouffre où pend encore le cadavre de la jeune médecin. Reste une poignée de bonnes scènes (le rocher qui broie le crâne d'un crawler, la mort du shérif, le rat dans la bouche) et un combat final plutôt barbare (bien qu'il soit encore une fois copié sur le précédent), qui nous montre même le chef de meute des crawlers ! Puis arrive la fin, au début très réussie (la rédemption de Sarah) avant de se planter dans un des pires clichés possibles. Au final, The Descent : Part 2 est un film d'horreur assez regardable si l'on omet tous ses petits défauts et si l'on n'a pas vu le premier volet. Le manque d'originalité est en tout cas des plus flagrants, le film se repose sur les acquis du précédent, et un troisième chapitre n'est à mes yeux même pas envisageable. Mais avec Hollywood, allez savoir...


 
The Descent : Part 2 - ma note pour ce film :
Réalisé par Jon Harris
Avec Shauna Macdonald, Natalie Jackson Mendoza, Gavan O'Herlihy, ...
Année de production : 2009
Pandorum

SND

Synopsis : Deux astronautes, le Lieutenant Payton et le Caporal Bower se réveillent dans leur gigantesque vaisseau spatial après un long séjour en hyper-sommeil. Désorientés et plongés dans le noir, ils ne se souviennent ni de leurs identités ni de leur mission. Les seuls sons qui leur parviennent sont des vibrations provenant du coeur du vaisseau. Le Caporal Bower part en exploration et ne tarde pas à découvrir quelques survivants qui vivent cachés, traqués par d'effroyables créatures. Ensemble ils vont essayer de découvrir ce qui s'est réellement passé lors de cette mission…

Ben Foster. SND

Critique : Je suis tombé par hasard sur ce film au cinéma, et le peu d'informations que Mad Movies avait donné dessus m'avait intrigué. Je l'ai donc vu par curiosité mais ce fut néanmoins une excellente surprise. Premier bon point, je ne savais pas vraiment de quoi parlait le film, seulement que cela se déroulait dans l'espace. Le début du film, assez long à démarrer, laisse tout d'abord présager un thriller psychologique à la Sunshine (ou son dernier acte, tout du moins). Et quelle ne fut pas ma surprise lors de l'apparition des créatures qui hantent les couloirs du vaisseau ! Sans vouloir trop vous en dévoilez, je précise quand même que le film se rapproche alors plus d'un métrage de contaminés à la 28 Semaines Plus Tard qu'à une énième copie d'Alien. Ces créatures ont un design très effrayant, et j'avoue ne pas avoir eu autant peur devant un film d'horreur/SF depuis le très malsain Ghosts Of Mars du Big John.


La réalisation, nerveuse mais jamais illisible, est des plus efficaces ; ainsi, la tension est présente tout au long du métrage, et les combats sont d'une férocité qui rappelle parfois The Descent (j'ai d'ailleurs repéré un petit clin d'œil au film de Neil Marshall). Car Pandorum est un film violent, sans toutefois tomber dans l'excès comme certaines productions actuels. En ce qui concerne le casting, j'avais assez peur que les têtes d'affiche nuisent à la crédibilité du film. Eh bien force est de reconnaître que Ben Foster (X-Men 3, 30 Jours de Nuit) et Dennis Quaid (G.I. Joe, Angles d'Attaque) s'en sortent très bien dans les rôles principaux, tout comme l'inconnue Antje Traue, belle actrice allemande au regard envoûtant. Ce qui se révèle salutaire car les personnages du film ont au final assez peu de profondeur. C'est là ce que l'on pourrait reprocher au métrage de Christian Alvart.


Mais si l'on y réfléchit bien, cela n'est pas très étonnant car nos deux héros sont amnésiques et les autres personnes qu'ils rencontreront sont bien trop occupées à se battre pour leur survie pour avoir le temps de se dévoiler. En revanche, si Pandorum aborde des thèmes très variés, il apporte trop peu de réponses, surtout en ce qui concerne les créatures. Le scénario tient néanmoins la route jusqu'à la fin, ce qui est déjà plutôt honorable (j'avoue quand même que la fin est un peu facile). Au final, on reste devant un habile mélange d'horreur et de science-fiction, assez rythmé et bien joué. Il n'en faut pas plus : Pandorum est l'une des meilleures surprises de cette année.


 
Pandorum - ma note pour ce film :
Réalisé par Christian Alvart
Avec Dennis Quaid, Ben Foster, Cam Gigandet, ...
Année de production : 2008
Première page | <<< | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | >>> | Dernière page