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A la une Index
Films

#

30 Jours de Nuit

300

10 000

2012

28 Jours Plus Tard

28 Semaines Plus Tard

[.REC]

[.REC] 2

A

A Better Way To Die

A History Of Violence

A la Croisée des Mondes - La Boussole d'Or

L'Age de Glace 3

Animal Factory

Astérix aux Jeux Olympiques

Avatar

B

Bad Times

Le Bal des Vampires

Bienvenue à Zombieland

Bienvenue dans la Jungle

Black Christmas

Black Water

Black/White

Bleu d'Enfer

C

Casino Royale

Les Chroniques de Riddick

La Chute du Faucon Noir

La Colline a des Yeux (Remake)

The Condemned

Charlie, les filles lui disent merci

Cursed

D

The Dark Knight

Dead Or Alive

Dead Silence

Death Race

Dellamorte Dellamore

Des Serpents Dans L'Avion

The Descent

The Descent : Part 2

Destination Finale 4

The Devil's Rejects

Deux En Un


Die Hard 4 - Retour En Enfer

District 9

Doom

Doomsday

Dreamcatcher

E

Evolution

F

Feast

Le Fils de Chucky

Frontière(s)

G

Génération Rx

G.I. Joe - Le Réveil du Cobra

Girl Next Door

Ghost Rider

La Grande Arnaque

H

Hellboy

Hellboy II : Les Légions d'Or Maudites

Hitman

Horribilis

The Host

Hyper Tension

I

Identity

L'Ile Aux Trésors

Immortel (Ad Vitam)

Indiana Jones et le Royaume du Crâne de Cristal


Inglourious Basterds

Iron Man

L'Incroyable Hulk

Into The Blue 2 : The Reef

J

Je suis une Légende

Jeepers Creepers 2

Jurassic Park Trilogie

K

King Kong

L

La Légende de Beowulf

Land Of The Dead

Le Labyrinthe de Pan

Little Children

Live!

Le Livre d'Eli

M

Madagascar 2

The Marine

Massacre à la Tronçonneuse : Le Commencement

Matrix Reloaded

Max Payne

Midnight Meat Train

Mi$e à Prix

The Mist

La Momie 3 : La Tombe de l'Empereur Dragon

Le Monde de Narnia : Chapitre 2 - Le Prince Caspian

Mutants

N

Next

La Nuit Au Musée

O

Otage

Outlander, Le Dernier Viking

P

Le Pacte du Sang

Pandorum

La Peur au Ventre

Planète Terreur

Primeval

Punisher : War Zone

Pusher : La Trilogie

R

The Rage

Resident Evil

Resident Evil : Apocalypse

Resident Evil : Extinction

Rogue

Les Ruines

S

Sans Sarah, Rien Ne Va !

Saw


Saw II

Saw III

See No Evil

Serenity : L'Ultime Rébellion

Serial Noceurs

Shooter : Tireur d'élite

Skinwalkers

Spider-Man

Spider-Man 2

Spider-Man 3

Survival Island (Three)

T

Team America

Terminator 3 : Le Soulèvement des Machines

Terminator Renaissance

Thirteen

Tonnerre Sous Les Tropiques

Torque, La Route S'enflamme

Transformers

Transformers 2 : La Revanche

Trick 'R Treat

U

Ultimate Game

Underworld

Underworld : Evolution

Underworld 3 : Le Soulèvement des Lycans

V

Van Helsing

Vendredi 13 (Remake)

Very Bad Trip

Vicky Cristina Barcelona

W

Wanted : Choisis Ton Destin

Watchmen : Les Gardiens

X

X-Men

X-Men 2

X-Men : L'Affrontement Final

X-Men Origins : Wolverine

 
A la une Présentation

 Affiche américaine. Universal Pictures  

Je m'appelle Pierre, j'ai 18 ans et je suis un mordu de films fantastiques ou d'horreur.

J'écoute du métal (heavy, néo et industriel).

Pour mes films, acteurs/actrices et séries préférés, vous pouvez consulter mon profil.

Bruce Willis. Twentieth Century Fox France

J'espère que vous apprécierez mon blog. En tout cas, n'hésitez pas à mettre vos commentaires.

Bonne visite !

  Affiche française. Paramount Pictures France Affiche américaine. Lions Gate Films Inc. TFM Distribution

 
Deathstars - Synthetic Generation (2002)


Deathstars

Synthetic Generation
2002
Métal Industriel/Électro

1 - Semi-Automatic
2 - Synthetic Generation
3 - New Dead Nation
4 - Syndrome
5 - Modern Death
6 - Little Angel
7 - The Revolution Exodus
8 - Damn Me
9 - The Rape of Virtue
10 - Genocide
11 - No Light to Shun
Bonustracks (Re-Release 2003)
12 - White Wedding
13 - Our God the Drugs

Chronique : Peu de groupes peuvent se targuer d'avoir commencé aussi fort que Deathstars. Ces Suédois nous ont servi leur première bombe en 2002, Synthetic Generation, une véritable révolution dans l'univers du métal, ni plus ni moins. Deathstars, c'est avant tout une voix, celle du chanteur Whiplasher Bernadotte. Grave, imposante, elle peut aussi monter dans des aiguës graveleux qui font presque croire à un véritable duo vocal ! Puis la musique en elle même : les clavier sont ici d'une grande importance car ils contribuent à créer des mélodies entrainantes mais parfois très froides aussi. Quand aux chansons, les refrains sont toujours terriblement accrocheurs, et les paroles marquantes. Le groupe aime l'horreur et tout ce qui y touche (voyez le clip en bas). Chaque chanson est travaillée à la seconde près, ce qui donne une impression de perfection d'ensemble sidérante ! Que l'on aime ou pas, impossible de ne pas tomber d'accord sur ce dernier point, les chansons regorgeant de sonorités différentes, avec une batterie claquante et des riffs de guitares maitrisés.



Pour ce 1er album, le groupe nous assène une véritable claque des les premières minutes avec "Semi Automatic", où les claviers omniprésents installent une ambiance électro qui demeurera tout le long du CD. Puis la chanson titre arrive et la confirmation avec : les Suédois maitrisent leur musique et sont capables de livrer des chansons qui vous restent dans la tête pendant des heures. "Synthetic Generation" est non seulement la chanson qui m'a fait découvrir le groupe (d'où mon affection pour ce titre) mais surtout l'une des meilleures du combo. S'ensuit l'excellente "New Dead Nation" et son refrain catchy au possible, puis la plus calme "Syndrome" avec également un refrain génial mais dans un genre mélodique assez différent. Ensuite "Modern Death" avec une intro sombre très réussie, le reste de la chanson étant pour Whiplasher une occasion d'utiliser sa voix la plus grave. La suite est tout aussi excellente (j'insiste, l'album ENTIER est très bon, avouez que c'est plutôt rare) avec des titres géniaux comme "Damn Me" ou "Genocide". L'album se clôt sur "No Light To Shun", beaucoup moins métal mais toujours aussi entrainante. Une bombe, point.
 
Serial Noceurs

Metropolitan FilmExport

Synopsis : John et Jeremy adorent s'inviter aux mariages de parfaits inconnus, profiter de la table, du bar et des jeunes filles qui sont toujours plus romantiques ces jours-là. Leurs méthodes sont infaillibles et leur palmarès impressionnant.
Lorsqu'ils apprennent que la fille de William Cleary, un haut fonctionnaire, va se marier, l'occasion est trop belle. Cette incruste-là sera leur chef-d'oeuvre, l'éclate totale au milieu du gratin à qui ils vont encore raconter n'importe quoi.
Pourtant, cette fois, les choses dérapent...

Owen Wilson et Vince Vaughn. Metropolitan FilmExport

Critique : Un duo de comédiens attachants, un scénario propice à des gags survitaminés, et un Christopher Walken qui cabotine avec sérieux. Pourquoi pas, pensais-je avant de voir le film. Eh bien force est de constater que Serial Noceurs ne va jamais au bout de ses possibilités et se révèle être au final une simple comédie potache divertissante mais peu attachante. Si Vince Vaughn et Owen Wilson sont très à l'aise ensemble, et que les rôles secondaires restent savoureux (Rachel McAdams et Isla Fisher, rayonnantes), le métrage quant à lui accuse des pertes de souffles, ainsi qu'un scénario anémique, voire mensonger. Car si les premières scènes justifient bien l'emploi d'un titre aussi original, la seconde partie du film se déroule dans la maison de campagne des Cleary, après la cérémonie du mariage ! Le film prend alors un autre (mauvais) tournant et vire à une bluette romantique vue et revue...


Dommage, puisque certaines scènes sont très drôles (le dîner chez les Cleary, ainsi que l'apparition inattendue de Will Ferrell) et l'ensemble du casting reste très bon. On reconnaîtra notamment le jeune Bradley Cooper (Very Bad Trip) à ses débuts, toujours aussi talentueux, ainsi que la toujours aussi sublime Jane Seymour (Dr. Quinn en personne), hilarante en vieille tigresse allumeuse. Pas la comédie sexy et rafraîchissante attendue, juste un assez bon moment à passer. Mais dans le même genre on trouve bien mieux toutefois.

Vince Vaughn et Owen Wilson. Metropolitan FilmExport

 
Serial noceurs - ma note pour ce film :

Année de production : 2005
Primeval


Synopsis : Aux confins de la jungle africaine, un énorme crocodile mangeur d'hommes menace constamment la vie des tribus locales. En apprenant son existence, une équipe de reporters américains décide d'aller filmer cette terrifiante créature, et de la capturer vivante. Mais le producteur Tim Freeman, le caméraman Steven Johnson et leur équipe n'ont aucune idée de ce à quoi ils s'attaquent... Au coeur d'un pays ravagé par la guerre civile, le saurien s'est habitué au goût de la chair humaine, et il est devenu à présent un tueur incroyablement rusé. Traqués à la fois par les hommes et par l'animal, bien déterminés à les avoir, Tim et son équipe s'engagent dans une aventure beaucoup plus dangereuse qu'ils ne le pensaient...


Critique : Film de crocodile géant honteusement conspué, Primeval se révèle au final être un excellent divertissement horrifique, où les attaques animales plutôt gores côtoient un contexte de guerre civile des plus intéressant pour une production de ce genre. Et la mention «inspiré d'une histoire vraie» est justifiée. En effet, Gustave est un crocodile ayant réellement sévit en Afrique et fait plusieurs dizaines de victimes, après avoir pris goût à la chair humaine en se nourrissant de cadavres. Ces corps ayant été jetés à l'eau par les milices s'affrontant dans le pays, précisons-le. Cela donne ainsi lieu à des scènes très dures, comme l'exécution des villageois à la machette ou les attaques armées des rebelles. Le crocodile passant de ce fait au second plan, ses apparitions prennent alors plus d'ampleur, surtout que le saurien est bien l'un des plus féroces que l'on a pu voir au cinéma (les morts de Little Gustave et de Krieg sont à ce titre vraiment brutales).


Les acteurs sont de leurs côtés sympathiques à défaut d'être excellents, mis à part Dominic Purcell (Blade Trinity, Prison Break) mauvais comme un cochon (quoique vu sa tête, on parlerait plutôt de boeuf). Brooke Langton (Weeds) est superbe mais n'apporte pas grand chose à son personnage caricatural. Le pire étant le black de service, joué par Orlando Jones (déjà tout fou dans Evolution), qui nous faire rire aux larmes avec ses répliques hilarantes. Exemple, et non des moindres : alors qu'un jeune garçon africain qui rêve de partir aux États-Unis vient de le sauver, il le remercie en disant "Joe Joe, même si je dois te cacher dans mon cul, tu iras en Amérique" ! En définitive, Primeval reste un très bon film de crocodile géant grâce à des scènes assez violentes, un rythme soutenu, un saurien féroce et des paysages africains superbes.


 
Primeval - ma note pour ce film :
Réalisé par Michael Katleman
Avec Dominic Purcell, Orlando Jones, Brooke Langton, ...
Année de production : 2007
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